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Esprit Outdoor

Les réchauds Optimus

L’entreprise suédoise Optimus produit des réchauds pour activités de plein air depuis 1899. Outre les réchauds à gaz, à essence et multicombustibles, leur gamme de produits comprend également de la vaisselle et des ustensiles de cuisson, différents combustibles, ainsi que des accessoires. La marque Optimus incarne un niveau élevé de garantie, une utilisation simple et un design innovant répondant aux attentes des consommateurs les plus exigeants.

Nous vous proposons dans la boutique, les réchauds Optimus. Dans quelques jours vous pourrez y retrouvez également les différents accessoires.

Pour vous donner une idée plus précise des qualités des réchauds, je vous propose de découvrir le test en vidéo du Nova+ par des spécialistes du "Camping" à la mode québécoise !


Pour découvrir nos réchauds Optimus : Boutique - Réchauds Optimus

Dans la boutique

Petite leçon d'humilité

Il y'a à peu près 1 mois, ici, je vous parlais de mes débuts dans la course en montagne. Pour rappel, j'envisageais d'arriver à être à l'aise en courant 45 minutes sur des chemins de montagne (pas trop raides quand-même !).

Voila donc mon bilan de ces débuts en "course nature".

J'ai réussi au bout de 15 jours à me sentir à l'aise sur 30 minutes, (en partant progressivement de 15 minutes avec récup). Puis, je suis passé d'un coup à 45 minutes sur plusieurs jours. Je n'ai pas fait de pauses : j'ai couru tous les jours.

Et oui, je suis comme ça : quand j'ai un projet, j'y vais à bloc (à 137 % exactement). Je me donnais à fond :  je réservais 1 h 30 pour aller dans un endroit qui me convenait, je buvais de l'eau à longueur de journée :-) , je me levais même avant l'heure des poules,  etc...

Et, c'est là que le titre du billet prend tout son sens : petit à petit j'ai commencé à ressentir des douleurs dans le genou droit... puis la cheville droite... puis le genou gauche ! Mais j'ai continué, je me suis dit que ça allait passer.. jusqu'au jour où j'ai eu tellement mal que je n'ai pu courrir plus de 5 minutes...

Du coup, là, j'ai dû arrêter plusieurs jours. Cela m'aura servi de leçon : j'ai tellement voulu arriver vite à mon objectif, au risque de m'oublier moi-même, que je me suis fais mal. Heureusement, là, les conséquences sont bénines : quelques petites douleurs, rien de plus. Mais, je me dis qu'il faut que je sois vigilant, dans les autres domaines, à prendre mon temps pour apprendre en "toute sécurité" et à ne pas (toujours) me lancer tête baissée dans mes projets.

Enfin, on m'avait dit que la course à pied permettait d'être à l'écoute de son corps et de mieux se connaître : la preuve ! En tous cas, comme je me dis souvent : quelques jours après l'erreur, on est déjà plus vieux : on peut éviter de refaire les mêmes coxxeries, on peut s'améliorer ! :-D. Et comme dirait Patton... ;-)

Super, il pleut !

Si y'a bien un truc qui me plait à la campagne, c'est le fait que même quand il pleut on peut faire plein de choses, comme ramasser des escargots, par exemple.

A l'époque des grillades, c'est bien la mode dans les Pyrénées-Orientales. On appelle ça la "cargolade" (de "cargol", escargot en Catalan.) Mais, ce qui est étrange, c'est que personne ne se donne la peine d'aller les ramasser...

Pourtant, la chasse aux cargols n'est pas bien difficile, voilà comment procéder :

D'abord, trouvez un bon spot. Il faut au moins une vingtaine d'escargots par personnes, et encore, c'est juste ! :-)

Ramassez-les. Si à ce moment là vous êtes (déjà !) dégoutés par la bave, mieux vaut laisser tomber, vous n'êtes pas au bout de vos peines. :-D

Mettez les ensuite dans une caisse bien fermée, mais qui laisse passer l'air. Laissez-les dedans pendant 8 à 14 jours en ne leur donnant que du Thym ou du Romarin. Au bout de tout ce temps là, rincez-les et aspergez-les d'un mélange de sel et de poivre afin de les faire bien baver (mousser :-) ). Une fois fait, videz le mélange.

Vous pouvez ensuite les "tartiner" d'aïoli (que vous vous serez entraînés à faire depuis quelques jours) et les mettre à griller.

Et voilà, bon ap ! :-)

Personnellement, j'en ai "récolté" une centaine que nous allons manger pour fêter la victoire de l'USAP samedi prochain. ;-)

La constellation du Taureau

Dans ce billet, je vous rappelais que les signes asotrologiques de l'horoscope ne correspondent plus à la réalité. En ce moment, le signe astrologique sous lequel nous devrions être, est le Taureau.

Voilà l'histoire du Taureau.
En fait, cette histoire du Taureau est liée à celle d'Europe, (celle qui est sur les pièces grecques de 2 € !) :-D.



Europe est une princesse phénicienne, fille d'Agénor le roi de Tyr.
Elle est très belle et (ceci explique cela ?) elle est enfermée dans son palais, véritable prison dorée.
Un jour, alors qu'elle erre dans ses jardins, un taureau "aux cornes semblabes à des croissants de lune" débarque. Evidement, elle prend peur. Mais, elle est vite séduite par l'animal et se hisse sur son dos sans aucuns efforts.

Après un long voyage vers la Crète, le Taureau dont "les yeux sont de la couleur de l'or et dont les lèvres qui sourient seront aussi douces que du Satin" se penche sur Europe, qui s'abandonne.
C'est à ce moment là que le Taureau lui explique qu'il n'est autre que Zeus qui a pris la forme d'une de ses antiques légendes.

De cette union naîtront trois fils, Minos, Sarpédon et Rhadamanthe, dont deux seront les juges de l'Enfer.

Selon certains, cette légende illustrerait les "déplacements des foyers de civilisations du Proche-Orient vers les régions d'Occident, appelées par la suite "Europe" (cf ).

En tous cas, j'aime bien l'image de la fille très riche qui s'embête dans sa prison dorée et qui, du coup, se laisse séduire par le premier inconnu qui passe. On se demande si Zeus avait vraiment un tel effet sur elle ou si elle était prète à se laisser enlever par n'importe qui pour échapper à son destin et avoir l'impression de vivre sa vie.
Etait-elle séduite par l'animal ou la liberté qu'il lui proposait ?
Décidément, Melrose Place n'a rien inventé ! :-D

Les orties, ça pique... mais pas que !

Vous aimez les orties ? Moi j'adoooore ! D'ailleurs, je me demande pourquoi je n'en ai pas parlé plus tôt.

L'ortie est la plante mal-aimée par excellence...

L'ortie pique, l'ortie envahit tout, l'ortie n'est pas une très jolie plante en soit, l'ortie colporte un paquet de mythes... Exemple : j'ai un oncle qui est persuadé que le fait d'uriner dans son jardin va faire pousser des orties ! :-D

... pourtant, l'ortie est une plante formidable d'un point de vue culinaire !

Si vous n'avez jamais essayé, faites le : ramassez 500 g d'orties (les feuilles du haut sont les meilleures mais, personnellement, je les mets toutes et c'est quand même très bon), mettez 2 pommes de terres, des oignons, de l'ail et 2 litres d'eau, Vous aurez une excellente soupe !

En plus, il paraît que c'est une plante très énergétique. 100 g d'ortie contiendrait 6 fois plus de vitamines C que le même poids de jus d'orange !

Si vous êtes en randonnées, vous pouvez la manger crue, roulée en boule.

En revanche, l'ortie est immangeable une fois qu'elle est en fleurs.

Enfin, j'éspère que ce billet aura contribué à "réhabiliter" l'ortie qui était beaucoup consommée autrefois !
Dans tous les cas, n'hésitez pas à nous donner vos recettes ! :-)

photo : cc : arpent_nourricier

Vidéo de présentation du Marathon des Sables

Voilà une petite vidéo de présentation du Marathon des Sables que j'ai trouvé sur le blog loloraidoutdoor. A ma connaissance, cette course est la plus longue dans ces conditions... impressionnant !

Pour info, le marathon des sables est une course dans le Sahara marocain de 250 km qui se déroule sur plusieurs jours.

Pour ma part, je vais devoir encore attendre un peu pour la faire, ;-) je ne commence à être à l'aise sur 30 minutes (sur de faibles dénivelés) que depuis quelques jours... j'ai du boulot...

La Beauce ou les chansons de Bénabar

HIier, je suis tombé par hasard sur une chanson de Bénabar qui se passe qui décrit la vie à la campagne. (Ca ne se passe pas à la campagne, pour la simple et bonne raison qu'il ne se passe jamais rien dans les chansons de Bénabar.) :-D

Dans cette chanson il décrit sa vision "citadine" de la campagne. Une vision malheureusement très répandue. On va de carricatures en carricatures, c'est même l'objet de la chanson. Du coup, on a vraiment l'impression d'être au café du Commerce... "A la campagne Y a toujours un truc à voir (...) Des vieux sur des tracteurs..."
C'est dingue comme pour Bénabar les lieux communs sont source d'inspiration...

"A la montagne,
Y a des chalets, des chamois
Mais c'est pas l'objet
De cette chanson...
J' voulais juste voir si vous suiviez"

Tiens ? Lui aussi aurait des doutes sur l'intérêt que nous procurent ses chansons ? :-D





Enfin, tout ça pour dire que j'adore la chanson française en générale et ce qu'on a appelé la chanson réaliste, en particulier (plus Frehel que Piaf). J'aime bien écouter aussi de la variété française, ça me fait rigoler, ça rappelle l'enfance et j'aime bien les chansons légères.
Mais, je déteste Bénabar.

Ses chansons m'évoquent la Beauce : elles sont plates, monotones et n'expriment rien d'autre que l'ennui. Parfois, un petit trait d'humour "décalé" fait office de rond-point, d'élément perturbateur dans cette immensité plate...

Et, comme la succession de rond-points de la Beauce finissent eux-même par créer une monotonie, ses traits d'humour finissent par être lassants.

Enfin voilà, quoi, j'aime pas ! :-D

Bon, c'est pas gentil pour la Beauce, mais de toutes façon j'aime pas la Beauce non-plus...

photo : cc : unautreroman

Le podomètre Géonaute Dista F100

Comme je vous le disais ici, je me suis lancé dans la course-nature. Du coup, j'avais besoin d'un podomètre afin de constater les éventuels progrès que j'ai fait au cours d'une séance. J'ai acheté le premier prix chez Décathlon : le podomètre Géonaute Dista F100 Basic.

Après deux semaines d'utilisation les fonctions qu'il propose me satisfont à peu près...

* La prise en main de l'objet est simplissime : les réglages des "steps" ne m'ont pris que 5 minutes.

* Il n'y a que 4 menus, ce qui évite de se perdre :-) : heure / "steps" / distance / cal.

* Il s'accroche très facilement à la ceinture et est solide.

... mais quelques petites choses font que je pense l'abandonner dans quelques semaines :

* il n'y a qu'un seul mode "step" : du coup, si vous l'avez reglé pour courir, vous êtes obligés de le re-régler pour la marche. Cela n'est pas pratique dans mon cas où j'alterne la course et la marche.

* il n'est pas possible d'interrompre momentanément le podomètre. Une fois de plus, quand j'alterne la course et la marche (pour récupérer), je suis obligé de le tenir à l'horizontale afin qu'il ne compte pas mes pas "marchés".

Enfin, en conclusion, je trouve que même pour un premier prix, les concepteurs auraient pu inclure ces deux fonctions. Comme je vous le disais, je vais vite me tourner vers un podomètre plus complet, et tant qu'à faire, qui me permettra de sauvegarder les données...

Je suis rouillé mais je me soigne

Je ne connais rien à la course à pied... cela ne m'a jamais intéressé. J'ai un peu essayé, mais j'ai toujours détesté courir sur le béton toulousain, au milieu des voitures. Oui bon, je sais, c'est lassant ce genre de points de vue, mais y'a plein d'autres sports supers à faire en ville qu'on peut pas (toujours) faire à la campagne. ;-)

Et puis, il y'a quelques jours, en me baladant sur des blogs d'ultra-trail, je me suis dis que j'étais bien tenté par l'idée d'aller  galoper en montagne.
Je suis donc allé m'acheter un peu de matériel (chaussures adaptés à la course-nature, podomètre, etc...), et je me suis lancé, sur un coup de tête dans l'aventure de la course-nature.

Je n'ai pas souvent couru sur le béton, mais je crois que ce que j'entame est assez différents : les pistes sont souvent mauvaises, ce qui m'oblige à faire attention où je mets les pieds et à casser souvent mon rythme.
Après, bien sûr, il y'a le décor : quel plaisir de courir entre les oliviers, les vignes et les cerisiers !



Cela dit, même si je ne connais rien à la course à pied, ni à mes propres capacités en la matière, je me suis fixé différents objectifs. J'ai planifié ma progression :

En gros, à court terme, je vais faire en sorte d'être à l'aise d'un point de vue respiratoire sur 30 minutes avec des dénivelés correctes (j'ai pas encore d'idées précises sur la faisabilité des dénivelés, j'y travaille). Je vais garder ce rythme sur 5/6 sortires puis j'envisage de passer progressivement à 45 minutes...
L'objectif à moyen terme est de faire une sortie d'une heure le week-end, minimum, en plus de "petites" sorties dans la semaine.

Au final, je fais tout celà dans un seul but : courrir dans des chemin de randonnée afin de prendre au moins autant de plaisir que lors de mes randonnées pédestres. Je ne compte quand même pas aller jusqu'à faire 40 bornes en montagne... à moins que je devienne sportif de haut niveau :-D
M'enfin, je sais pas encore où tout celà va me mener, mais je peux vous assurer que je prends déjà beacoup de plaisir à faire mes 4 sorties hebdo.

Qu'est ce que vous en pensez ? Si vous passez par là et que vous avez de bons conseils à me donner, n'hésitez pas, je suis preneur !

... c'était bien quand même !

Comme je vous le disais dernièrement (ici), j'attendais impatiamment de rentrer chez moi pour aller cueillir des morilles.

Je voyais déjà les morilles farcies dans mon assiette. C'est très bon, les morilles farcies !

Pour mettre toutes les chances de mon côté, je me suis "équipé" d'un catalan pur souche, un vrai gars du coin (son père est de Montferrer et sa mère est du Tech... c''est dire ! :-) ) Il connait tous les "claps" du coin.

Il nous a même donné quelques petits secrets pour trouver les morilles : elles poussent dans la "frech". Je suis pas sûr de l'orthographe, mais j'ai cru comprendre qu'il s'agit d'un endroit propre, sans feuilles (logique).

En revanche, les morilles n'aiment pas les "faigs" (= les hêtres, prononcer "fatch"). Tiens, au passage, vous connaissez le moyen mémo-technique pour distinguer le hêtre du charme ? "Le charme d'Adam c'est d'être à poils" : le charme a des feuilles à dents alors que le hêtre a des feuilles à poils. Pratique, non ?

M'enfin, il nous a aussi expliqué deux ou trois autres trucs techniques.

Au final, après au moins deux bonnes heures de marche, nous en avons trouvé, des morilles... mais pas des masses !

Heureusement, on a quand même vu de très beaux coins du côté de Corsavy :

Et on a bien bouffé !

Vous aurez bien sûr reconnu une boutifare, spécialité catalane ;-)

Ca vous est jamais arrivé ça avec la chasse au champignons ? Vous partez dans l'espoir d'en trouver des tonnes, vous crapahutez toute la journée, et vous n'en trouvez pas... ou pas beaucoup...

Mais, à force de marcher, vous avez découvert des coins magnifiques, vous avez pi-que niqué ;-) dans un endroit superbe, et, finalement, malgré le fait que vous rentriez bredouille, vous avez passé une superbe journée ! C'est pas génial ?

Vous croyez qu'ils sont dingues ? Vous avez raison !

Je vous avais déjà parlé du Base-Jump dans ce billet.

Allez hop, juste un (dernier ?) petit billet sur cette vidéo qui m'a fait halluciner. Y'a vraiment des cinglés sur terre...

Non-seulement les mecs, ils sautent d'un building, mais en plus ils font ça chez des gens dont les autorités ne sont pas forcément "admiratives" de ce genres d'exploits...

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Ca vous tente toujours pas de sauter dans le vide ? Bizare... :-D

Bon, je vous laisse, je vais ramasser des (tonnes ?!) de morilles, c'est moins dangereux et ça peut rapporter plus ! :-D

Vive le Réchauffement Climatique !

Avant je dois avouer que je n'étais pas très lucide, je ne pensais qu'à des choses futiles, j'étais sur mon "nuage". Le réchauffement climatique... j'étais contre. En fait, je ne voyais pas l'intérêt de dérégler le climat, de faire disparaître des éspèces, de faire fondre les glaces polaires.

Pire : j'avais des convictions écologistes !
Je me disais : je consomme donc je pollue, mais si ça pouvait se faire sans bousiller la planète, je serais pas contre. Malheureusement,  je ne consommais ni ne polluais POUR détruire la planète : ce n'étais pas mon objectif !
Qu'est ce que je pouvais être naïf et déconnecté des réalités : comment pouvais-je être contre le réchauffement climatique ?! Comment pouvais-je à ce point ignorer les avantages que nous pouvons TOUS en tirer ?

Les avantages en question sont tellement énormes : imaginez, grâce à la fonte des glaces nous allons enfin pouvoir acheminer des marchandises toute l'année entre l'Allemagne et le Japon en passant par le Pôle Nord (cf ) (le trajet Tokyo-Hambourg pourra être raccourcis de 8 600 km), de nouveaux gisements de pétrole vont enfin pouvoir être exploités, de nouveaux droits de douanes prélevés, la Russie pourra jouer un rôle bien plus important sur la scène mondiale (cf ici), etc...

Alors, dégagez les ours, c'est notre tour de profiter de la banquise ! Pour l'occasion, voici une petite vidéo pour nous encourager à continuer. :-D

L'important n'a jamais été de participer !

(Comme ici et ) Aujourd-hui encore, les enfants m'ont inspiré une réflexion, après avoir entendu successivement ces deux phrase de la même veine : "L'important c'est de participer" et "Ca va, c'est qu'un jeu".

Situation classique : un enfant est passionné par un jeu et se met hors de lui car il ne supporte pas la défaite...

"Ca va, c'est qu'un jeu..."
Personnellement, je trouve cette phrase dingue, irréaliste et désinvolte (et toc !)

Que fait un enfant quand il ne dort pas ? Il joue, non ? Le jeu monopolise la quasi-totalité de l'activité cérébrale d'un enfant au cours d'une journée, non ?
Du coup, je trouve que dire "c'est qu'un jeu" à un enfant revient à dire "ça va, c'est qu'un travail" au candidat à un emploi qui s'est fait recaler après 5 entretiens préliminaires...  (toutes proportions gardées, bien sûr ;-) ).

Dans tous les cas, je sais pas vous, mais moi j'ai horreur de perdre à un jeu, je déteste ça !
Pourtant, j'adore jouer. Je joue souvent à des jeux de société (entre-autre). Et je ne joue JAMAIS sans la volonté de gagner, sans la volonté de battre l'autre. Je crois que, sinon, je n'arriverais pas à trouver autant de plaisir au jeu, pas vous ?

C'est pour cette raison que je trouve que la phrase "c'est qu'un jeu" est de la même veine que : "l'important c'est de participer".
Qui peut affirmer avoir un jour été convaincu que l'important était uniquement de participer ?
Cette phrase n'est qu'un pauvre lot de consolation pour perdants. Personnellement, je ne connais personne qui ne prenne pas de plaisir dans la victoire...

Enfin, tout ça pour dire que dans notre monde d'"Adultes" pourtant extrêment compétitif, il est de bon ton de rejeter publiquement toute idée de compétition. Pourtant est-ce malsain de prendre du plaisir dans la recherche de victoire au sein d'un sport ou d'un jeu ?

photo : cc : christian_bachelier

Essayer son matériel d'alpinisme à la patinoire...

Si vous aimez l'alpinisme et que vous habitez en ville, je suis sûr que vous avez déjà pensé au fait d'essayer votre équipement à la patinoire... non ? :-D
Et bien, je vous le dis tout net, ce n'est pas une bonne idée : malgré le fait qu'il y'ait de la glace et qu'il y fasse froid, la patinoire n'est pas forcément l'endroit le plus adapté pour l'alpinisme... La preuve en image grâce à une (nouvelle ?) performance de Rémi Gaillard. :-D


Je me suis toujours demandé si Rémi Gaillard a déjà eu des ennuis en faisant ses "blagues"... là, ça m'étonnerait pas qu'il s'en soit pris une... les hockeyeurs faut pas les faire chxxx ! Sacré Rémi... j'adore ce gars. :-D

Si j'avais été chez moi...

Si j'avais été chez moi, je serais aller chercher des morilles : c'est la saison et je connais des supers spots.

Dans la foulée, je vous aurais pondu un petit billet sur ma fructueuse cueillette.

Puis, je vous aurais mis une photo des morilles pour vous donner l'eau à la bouche :

Et, j'aurais fait un buzz chez les internautes catalans en donnant une indication très précise sur l'endroit où les trouver !  :-D Vous en connaissez beaucoup des blogs qui livrent des bons plans pour les champignons ?!
Et bien, moi, je l'aurais fait... si j'avais été chez moi pour cueillir ces morilles... ;-)

...malheureusement, comme je vous le disais (ici ou ), je ne suis pas chez moi, je suis dans l'Orne et il pleut. Du coup, je n'ai que cette photo à vous montrer :

Enfin... les Arcs en Ciel, c'est au moins une belle chose que j'aurais vue ici...

Merci (?) à la personne qui m'a envoyé des photos des morilles de me faire regretter de ne pas être chez moi... :-(

Mettre un couteau dans les mains d'un enfant

Comme je vous l'ai déjà raconté , le fait de travailler avec des enfants me fait réfléchir. Et ça tombe bien, c'est une des mes activités principales ! :-D

Aujourd-hui, la question c'est : le couteau est-il dangereux dans la main de garçons de 8 ans ?

Personnellement, je dis : non !, je suis pour que les enfants puissent avoir des couteaux sur eux.

Voici l'exemple concret qui a déclenché ma (profonde :-) ) réflexion :

Vous connaissez les flèches à propulseur ? C'est génial comme principe : ça permet de lancer une flèche comme ci-dessous à une cinquantaine de mètres. Si vous voulez je vous donnerai le secret de fabrication. ;-)

Enfin, tout ça pour dire qu'hier les enfants ont voulu en constuire une. Réaction de base de l'Adulte : "Non ! C'est vachement dangereux, une flèche... vous imaginez, si vous vous crevez les yeux, et gningningnin et gningningnin !"

Hum... c'était pas gagné, mais c'est malheureusement fréquent comme réaction. J'ai dû passer du temps et user des mes supers pouvoirs de chefaillon afin de le convaincre qu'il suffisait de "sécuriser" l'activité en faisant un périmètre de tir, etc...

Mais, la vraie difficulté est apparue quand il a fallu les tailler en pointe, les flèches. Car, avec quoi on taille des bouts de bois en pointe ? Un couteau !

Du coup, quand j'ai proposé à l'"Adulte" de leur préter mon couteau de survie, il a cru à une blague... et il a commencé à tailler les flèches lui-même. Tu parles d'une pédagogie !

Evidement, je ne nie pas que c'est dangereux de se servir d'un couteau quand on a 8 ans. Mais, il est certain que tôt ou tard l'enfant jouera avec le feu ou avec un couteau. Alors, pourquoi ne pas plutôt l'accompagner dans son utilisation afin de lui apprendre les bons gestes, etc... ?

Personnellement, c'est ce que je m'efforce de faire avec les enfants, et je dois avouer que je suis content de les voir enfin se servir de notre couteau de survie. (Heureusement pour nos oreilles, ils n'ont pas (encore) découvert le sifflet d'alerte integré car il est vraiment très bruyant.)
En ce qui concerne la pierre à feu intégrée, ils ne sont pas encore parvenus à allumer un feu, mais vu que ma belle-mère y est arrivée, ça ne devrait pas tarder ! :-D

Enfin, je sais que cette histoire de préter des couteaux à des enfants ne fait pas l'unanimité, alors, n'hésitez pas à me donner votre avis !

Dans la boutique

Y'a-t-il des Ornais dans l'assistance ?

Comme je vous l'ai déjà raconté ici et , en ce moment je suis dans l'Orne, le pays du klaxon anglais :-D (ok, je sors...à la fin du billet).

J'avais passé des vacances dans le coin, il y'a une dizaine d'années. Mais, je n'ai gardé comme souvenirs que les cabanes et les parties de pêche avec mes cousins d'Alençon.
Du coup, aller travailler dans l'Orne était l'occasion de découvrir ce que cette région pouvait présenter comme intérêt.

Heu... franchement, ça fait maintenant 10 jours que je suis là et je ne suis toujours pas parvenu à savoir ce qu'il pouvait y avoir d'attrayant dans ce département...Pourtant, croyez moi, je me renseigne ! J'ai demandé aux personnes que je côtoie ici, mais toutes me disent la même chose : "y'a rien à foutre ici pour les jeunes et il pleut tous les jours"... Encourageant ! Cela dit, ça tombe bien, au moins l'herbe est verte et en ce qui concerne les activités pour les jeunes, il parait qu'il n'y en a plus... de jeunes ! :-)


Pourtant, malgré le fait que j'ai horreur de la pluie et du froid humide, que je ne puisse passer plus de deux jours dans la grisaille sans sentir mon moral descendre dans mes chaussettes, je veux bien faire un effort et regarder les choses de façon positive.
Alors, peut-être que dans le nombre grandissant des lecteurs d'Esprit-Outdoor certains pourront me dire ce qu'il faut que je vois avant de partir !

En conséquence, je vous pose un ultimatum, à vous qui êtes Ornais, et fiers de l'être : dites moi vite pourquoi vous l'êtes, sinon je repars dans mes P.O. d'adoption en me jurant de ne plus jamais remettre les pieds dans la région ! ;-) Ca fait peur, hein ? :-D

Qui est le plus fort, le marathonien de Paris ou du Pôle nord ?

Y'a une question que je me pose depuis quelques jours... A votre avis, c'est qui le plus fort entre celui qui a remporté le Marathon de Paris et celui qui a gagné le Marathon du Pôle nord ?

Question distance, les deux font à peu près 42 km... donc, c'est à est à peu près la même. Ca fait 1 partout...

Mais, dans l'édition parisienne, le record du Kenian Vincent Kipruto est de 2 h 05 alors que Evgeniy Gorkov qui a remporté la course du Pôle Nord l'a finie en 4 h 27. Question record, 1 pour Paris, donc !


Sauf que... et c'est ce "sauf que" qui me fait douter, sur la banquise, il faisait -40°C alors qu'à Paris la température était assez douce. En plus, comme dirait un des coureurs du Pôle : “Courir avec des raquettes aux pieds sur la neige et la glace en insufflant un air glacial, c’est comme jouer du violon avec des gants de boxe”. Hum... 1 pour le Pôle Nord, donc !

Voilà ou j'en suis de mon arbitrage... à 2 partout... Je vous propose donc de me donner votre avis afin que nous puissions déterminer qui est le plus fort entre le marathonien de Paris et celui de la banquise...

photo : cc : infomatique

C'est quoi l'Aventure ?

J'adore travailler avec les enfants pour différentes raisons. L'une de ces raisons est que les regarder vivre me permet de m'analyser moi-même, d'analyser ma propre façon de voir les choses.

Je pensais à ça, hier, car les enfants sont partis loin, très loin : derrière la bute, à 500 mètres !

De là-bas, on ne voit plus le gite, on ne voit plus la maison, les repères : autour il n'y a que des champs et de la forêt. Ils sont partis l'après-midi, à 500 mètres et son revenus pleins d'histoires... ils ont vu des choses que nous ne verrons jamais.

Du coup, évidement, la première réaction est de se marrer : "ah, les enfants, ils sont tellement drôle, tellement hors de la réalité... Ils vont à 500 mètres et ont l'impression d'avoir vécu l'Aventure !" :-D

En fait, c'est évident, les enfants croient vivre l'Aventure parce qu'ils n'ont pas encore le sens de la réalité...
Je dis "il croient" parce que l'Aventure, c'est le danger, les rebondissements, l'inconnu, etc... non ?

Et c'est là que je me suis aperçu que finalement, ce qui est valable pour eux l'est pour nous.

Je m'explique :

Dans nos esprit d'"adultes", l'Aventure c'est les grandes étendues, la Nature, le sauvage, etc...

Du coup, on se sent souvent bien plus en sécurité le samedi soir dans les rues de Toulouse qu'au fin fond de la forêt de Bouconnes ou de Rambouillet, non ? On a des repères qu'on connait : des maisons, des gens, des voitures, etc... Alors que la forêt... la nature...
Il est quasiment certain que la majorité des gens se sentiraient plus en sécurité en dormant dans une tente sur les quais de la Garonne qu'au beau milieu de la forêt.

Pourtant, de nos jours, nous avons bien plus de prédateurs en centre-ville qu'au fin fond de la forêt ! De même qu'on a bien plus de chance de se faire rentrer dedans par un conducteur ivre que de se faire attaquer par un animal...

Enfin, voilà... tout ça pour dire que le fait d'observer les enfants me fait me questionner sur notre "sens des réalités"... pas vous ?

Fon à la ferme !

Comme je vous le disais , je m'installe pour 3 semaines dans une ferme pédagogique avec une cinquantaine d'enfants.
Pour ceux qui ne savent pas ce qu'est une ferme pédagogique, en gros, c'est une ferme qui permet aux petits cintadins de venir découvrir la Nature, la vie à la ferme, les animaux, etc... Pendant leur séjour, ils nourriront les moutons, s'occuperont des vaches, ramasseront les oeufs, etc...
Encadrer ces séjour, c'est mon boulot, et une de mes passions :-) !

Un seul hic, la ferme n'est pas équipée du Wifi. C'est embêtant, parce que même si je suis très pris par mon boulot, j'aime bien rester accroché à la toile.
Heureusement, grâce à Mr Boo d'Hellotipi j'ai trouvé le moyen de rester connecté à la blogosphère (une autre de mes passions :-D ) : il a eu la gentillesse de me prêter sa Fonera.



Pour ceux qui ne connaissent pas, le service Fon permet de partager sa connexion avec des gens qui ont aussi souscris au service. En gros, une fois que vous avez un spot Fon installé chez vous, n'importe qui dans le monde qui possède aussi un spot Fon peut se connecter à votre borne (s'il est à portée, bien sûr) ;-) !
Evidemment, il faut déjà avoir une connexion à proximité. Pour ma part, j'utilise celle des voisins.

(Heu... vous avez tout compris ? Sinon, vous pouvez toujours trouver plus d'info sur Wikipedia).

En ce qui me concerne, ça marche très bien : la ferme dans laquelle est le modem sur lequel je suis connecté est à un petit peu moins de 100 mètres, et je suis séparé de l'antenne par un mur d'une 60 de centimètres. Résultat : je capte à 56 % en moyenne !

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